La vie au centre-ville : l’accessibilité en tout temps

Au départ, habiter en ville n’était pas une évidence pour Patrice Lavoie. « Je suis originaire de Saint-Hilarion, dans Charlevoix, c’est une région immense, bucolique et campagnarde », explique l’homme qui a découvert Montréal pour ses études. Le coup de foudre a été immédiat et Patrice n’a jamais quitté le cœur du centre-ville.
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Patrice Lavoie au centre-ville de Montréal

« J’en suis à mon quatrième logement dans Ville-Marie, confie le jeune homme. Mon quadrilatère de prédilection, c’est entre le Vieux-Montréal et le centre-ville. » 

On se fait plein d’idées sur la vie au centre-ville, la frénésie, les gens d’affaires pressés, les multiples animations, les sorties. Patrice Lavoie tient tout de suite à changer les perceptions : « Ce n’est pas parce qu’on reste en ville qu’on doit être dans l’effervescence. Avec mon conjoint, on aime inviter des amis à souper, rester tranquilles à la maison, passer une soirée devant un bon film. »

Habiter au centre-ville : de plus en plus attrayant

Ces dernières années, de plus en plus de résidents ont choisi le centre-ville. La vigueur de l’immobilier et l’augmentation du nombre d’immeubles neufs en sont la preuve. Aux côtés des bâtisses anciennes à l’architecture mémorable se côtoient désormais de nouvelles tours d’habitation modernes.

En 2016, selon Statistique Canada, l’arrondissement de Ville-Marie comptait près de 90 000 habitants, une augmentation de plus de 6 % par rapport à 2010. Par ailleurs, entre 2011 et 2016, les familles avec enfants augmentaient de plus de 11 % au centre-ville.

On y retrouve aussi de plus de plus de couples dont les enfants ont quitté le foyer, qui ont décidé de vivre plus près de leur travail. Et de retraités qui ont choisi de se rapprocher de l’action et des sorties.

Et la vie de quartier?

« Il y a beaucoup plus de gens qui vivent dans le centre-ville qu’on ne le pense, précise Patrice. On croise des voisins, on se salue dans la rue. On a notre dépanneur du coin, notre épicerie de quartier, nos petits restaurants sur la rue McGill, le gym n’est pas bien loin… ». L’homme est intarissable sur les avantages de son milieu de vie.

Le fait de vivre au cœur de Montréal a changé son rapport à la ville. « Plus besoin de prendre mon auto, ou même les transports en commun, explique le directeur corporatif des affaires publiques, des relations de presse et des médias sociaux chez Loto-Québec. Je suis à distance de marche du bureau. Et une petite balade chaque matin, c’est bon autant pour la santé que pour le moral. »

 

Troquer l’espace pour l’accessibilité

Quand on lui demande s’il faut débourser beaucoup plus pour vivre au cœur de la ville, Patrice répond : « Ça ne coûte pas forcément plus cher. En choisissant de vivre au centre de Montréal, on vit sans doute dans un peu plus petit, mais on est près de tout, on gagne du temps, on économise sur le prix d’une auto. » De plus en plus de gens font ce choix de vie réfléchi dont les avantages sont nombreux. « On économise même sur les transports en commun », insiste-t-il en souriant.

Ce qui par-dessus tout a séduit Patrice Lavoie, c’est l’accessibilité en tout temps. « J’aime que tout soit tout près, ajoute-t-il en conclusion. Si on décide d’y aller, on peut y aller. Si on ne veut pas sortir, on n’est pas obligé, on peut toujours rester tranquillement à la maison. » Patrice et son conjoint ont décidé de profiter de la vie, tout simplement. Et la ville le leur rend bien.

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Date de publication : novembre 2018