Montréal, Beijing, Shanghai, Hong Kong… Montréal

Est-ce possible de retomber en amour avec Montréal après l’avoir quittée pendant neuf ans? Pour Stéphane Prudhomme, la réponse est sans équivoque : même s’il a apprécié vivre au bout du monde, il n’abandonnera plus la métropole.
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Stéphane Prudhomme en centre-ville

Après avoir grandi à Joliette et habité plus de 20 ans à Montréal, Stéphane décide d’aller faire son MBA en Chine. « Je suis parti avec mon baluchon. J’ai tout vendu. Je voulais apprendre une nouvelle langue et découvrir une culture d’affaires, raconte-t-il. Au bout de 18 mois, je me suis rendu compte que je ne maîtrisais ni l’une ni l’autre. Alors je suis resté. »

En quelques années, le jeune homme déménage de Beijing à Shanghai, puis de Shanghai à Hong Kong. À l’autre bout du monde, il s’occupe du pavillon de Montréal à l’Exposition universelle de Shanghai. Il lance ensuite un site de commerce électronique qui vend des produits montréalais et québécois. Ses affaires décollent.

« Je reviendrai à Montréal »

Comme dans la chanson de Robert Charlebois, Stéphane Prudhomme est revenu à Montréal. « Je suis rentré en 2017. J’aimais la frénésie de l’Asie, reconnaît Stéphane, mais je commençais à me sentir trop à l’aise là-bas. » À son retour, tout était à refaire : nouveau boulot, nouveau réseau, nouveaux repères… Même s’il avait gardé de nombreux contacts dans le monde des relations publiques où il travaillait avant de s’expatrier, il a dû recommencer à zéro. Cela tombait bien : Stéphane aime bouger. L’audace et la nouveauté font partie de sa vie. 

Frénésie à taille humaine

« Quand je suis revenu à Montréal, j’ai senti un dynamisme nouveau qui n’existait pas avant que je parte en Chine ». Il a non seulement été séduit par cet élan professionnel qui soufflait sur l’écosystème montréalais, mais sur le plan personnel, il a aussi trouvé l’équilibre qu’il lui fallait. « J’aime la taille de Montréal », raconte celui qui a vécu dans les mégalopoles asiatiques. Le centre-ville n’a peut-être pas les tours de Shanghai ou de Hong Kong, mais il y règne une énergie positive et communicative à dimension humaine qui l’inspire.

Avant de s’acheter une propriété en ville, Stéphane a pensé vivre à la campagne. « Mais j’ai besoin de la diversité culturelle et de la liberté qu’offre Montréal, explique-t-il. Je redécouvre chaque jour la ville ». Pour aller travailler, faire son épicerie, sortir ou aller voir ses clients, Stéphane privilégie le trio métro-autobus-marche. « C’est tellement facile », insiste-t-il. Tout semble en effet plus accessible quand on vient des gigantesques agglomérations asiatiques.

« La passion du voyage va toujours rester, confie Stéphane en conclusion. Si je pouvais trouver des contrats à l’étranger de temps en temps, ce serait évidemment formidable. Mais je vais toujours revenir à Montréal. »

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Date de publication : décembre 2018