Vivre en ville pour étudier

Il y a vingt-quatre ans, Lyne et François ont terminé leurs baccalauréats en musique à Montréal et ont mis au monde une petite Florence. Tous deux natifs de la campagne ̶ la Beauce pour Lyne, Saint-Hyacinthe pour François ̶ ils ont alors décidé d’y retourner afin d’élever leur fille.
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Parente avec leur fils ado assis sur un canapé.

Pendant neuf ans, ils ont vécu dans une fermette à Saint-Blaise-sur-Richelieu. Puis Julien est né. Ils ont alors emménagé en banlieue, à Saint-Jean-sur-Richelieu et y ont vécu dix ans. Jusqu’à ce qu’Adrien vienne compléter la fratrie. Durant toute cette période, Lyne et François ont travaillé à Montréal, s’y rendant quotidiennement en voiture.

Quand leur fille Florence a commencé ses études postsecondaires en 2010, elle trouvait difficile de faire l’aller-retour tous les jours, tout comme eux d’ailleurs. Lyne et François ont donc pris la décision d’aller vivre en ville afin que leurs enfants soient plus près de leurs écoles et universités et que leur rythme de vie soit allégé. Ils se sont alors mis en quête d’un triplex qui leur permettrait d’occuper l’un des appartements tandis que Florence et Julien s’installeraient dans les autres. Ceux-ci auraient ainsi un peu d’indépendance sans être trop loin du domicile familial.

Pour trouver la maison de leurs rêves, Lyne et François ont parcouru les rues de Montréal bien des samedis, évaluant les services de proximité et le voisinage. Après des semaines de recherche dans Outremont, Ahuntsic, Notre-Dame-de-Grâce, le Plateau-Mont-Royal et Villeray, leurs efforts ont été récompensés. Et c’est dans Rosemont qu’ils ont trouvé leur havre de paix.

« Nous avons eu un coup de cœur pour le quartier », explique François. « D’autant qu’il y avait une fête quand on a visité. »

Entre le Cinéma Beaubien, les galeries d’art, les nombreux commerces, les restaurants et les parcs, l’environnement était parfait. Sans compter une excellente école secondaire (Joseph-François-Perrault) pour Adrien, leur fils de 12 ans qui joue du violoncelle. Mais surtout, Lyne et François ont déniché le triplex qu’il leur fallait. Datant de 1924, l’immeuble était constitué d’un sept et demi au rez-de-chaussée et de deux trois et demi à l’étage. Ils ont emménagé en bas tandis que Florence et Julien se sont installés en haut. Aujourd’hui, leurs enfants étant partis, les logements sont loués à des locataires.

Lors qu’ils ont acheté, ils ont dû effectuer d’importantes rénovations. Outre la remise à neuf des planchers, des placards, de la plomberie et de l’électricité, ils ont fait ouvrir les murs côté cour et ont installé de grandes portes coulissantes afin de faire entrer un maximum de lumière. « J’ai un cousin qui habite sur le Plateau, mais son appartement est très sombre », commente François. « Nous, nous voulions de la lumière partout. »

Les voisins – des familles pour la plupart – se côtoient dans une ruelle animée, souvent égayée par des fêtes de quartier qui durent toute la journée. Pour Lyne et François, cette atmosphère chaleureuse constitue un véritable changement par rapport à celle de la banlieue qu’ils trouvaient plutôt froide.

De plus, ils aiment la tranquillité de Rosemont. « La vie est plus lente ici qu’en banlieue où les gens passent leur temps dans leur voiture », conclut Lyne.

Au début du mois de décembre, celle-ci venait d’ailleurs tout juste de ranger son vélo pour l’hiver.

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